Ce que dit la recherche
- En 2010, Matthew Killingsworth et Daniel Gilbert interrogent 2 250 adultes à des moments aléatoires grâce à une application : leur esprit est ailleurs 46,9 % du temps éveillé, et ils se disent moins heureux quand il vagabonde.
- En 2012, Evan Risko et ses collègues interrompent un cours vidéo d'une heure par des « sondes » : le vagabondage augmente au fil du cours, et ceux qui vagabondent retiennent moins bien le contenu.
Les nuances
- Vagabonder n'est pas toujours négatif : cela sert aussi à planifier et à créer.
- Ces mesures reposent sur ce que les gens déclarent.
Au quotidien
- Pendant une vidéo ou une réunion longue, prenez des notes ou posez-vous une question : l'écoute active ramène l'esprit.
- Remarquer qu'on était ailleurs, puis revenir, c'est déjà reprendre la main.
Sources
- Killingsworth, M. A. et Gilbert, D. T. (2010). A wandering mind is an unhappy mind. Science, 330, 932.
- Risko, E. F. et al. (2012). Everyday attention: variation in mind wandering and memory in a lecture. Applied Cognitive Psychology, 26, 234-242.