Ce que dit la recherche
- En 1995, Stephen Kaplan propose la théorie de la restauration attentionnelle : un environnement restaure s'il offre une « fascination douce », un éloignement du quotidien, une étendue et une compatibilité avec ce qu'on veut faire.
- En 2008, Marc Berman et ses collègues trouvent de meilleures performances d'attention après une promenade de 50 minutes dans un parc qu'après une promenade en ville.
Les nuances
- Les réplications sont mitigées : une étude de 2023 trouve un effet sur l'humeur, mais pas sur la concentration.
- C'est une piste intéressante pour les pauses, pas une certitude.
Au quotidien
- Pour une vraie pause, regardez dehors ou marchez plutôt que de faire défiler un écran, qui sollicite encore l'attention.
Sources
- Kaplan, S. (1995). The restorative benefits of nature: toward an integrative framework. Journal of Environmental Psychology, 15, 169-182.
- Berman, M. G., Jonides, J. et Kaplan, S. (2008). The cognitive benefits of interacting with nature. Psychological Science, 19(12), 1207-1212.